Le pianiste Alfredo Rodriguez, figure majeure du jazz cubain contemporain et protégé de Quincy Jones, frappe fort avec ¡TAKE COVER!, son nouvel album incandescent où les plus grands tubes de la planète explosent façon jazz cubain. De « The Pink Panther » à « Barbie Girl« , de « The Final Countdown » à « Hotel California« , Alfredo transforme l’inattendu en évidence, et l’évident en inattendu. Il transforme le tube en terrain de jeu, et le jazz en une fête populaire, joyeuse et irrésistiblement dansante. Une sortie événement, haute en couleur, pensée pour rassembler bien au-delà du cercle des initiés.
Derrière ¡TAKE COVER!, il y a une histoire très actuelle : celle d’un artiste connecté à son public. Après avoir cumulé des millions de vues sur Instagram grâce à ses reprises virales filmées en soundcheck, ces moments suspendus où un tube mondial devient une jam session survoltée, Alfredo Rodriguez a reçu la même demande en boucle : “Mais quand est-ce que tu fais un album avec ces morceaux ?” Il l’a fait.
Enregistré en trio et nourri de l’énergie du live, ¡TAKE COVER! revisite des hymnes pop ultra-identifiables à travers l’improvisation jazz, les rythmes afro-cubains et une liberté totale. Ce n’est pas un clin d’œil : c’est une réappropriation, une fusion naturelle entre musique populaire mondiale et tradition jazz. Et c’est essentiel. Parce que oui, on a besoin de projets comme celui-ci pour ouvrir le jazz, l’élargir, le transmettre et lui faire rencontrer de nouveaux publics.
Alfredo Rodriguez, c’est justement ce trait d’union rare. Né à La Havane, formé dans les plus grandes institutions cubaines, révélé au Montreux Jazz Festival avant de devenir le protégé de Quincy Jones qui le décrit lui même comme « l’un des pianistes de jazz les plus prolifiques et talentueux de sa génération », il développe depuis plus de quinze ans un langage unique. Pianiste virtuose, improvisateur instinctif, rumbero dans l’âme, Alfredo navigue entre jazz contemporain, héritage classique et traditions afro-cubaines avec une aisance sidérante. Installé aux États-Unis, nommé aux Grammy Awards, il remplit aujourd’hui les salles du monde entier, tout en gardant un lien direct et vivant avec son audience.
Sur ¡TAKE COVER!, cette énergie collective se prolonge aussi grâce à la présence d’invités de haut vol, parmi lesquels Pedrito Martinez, Alain Pérez ou encore le rappeur cubain Al2 El Aldeano, qui viennent enrichir ce terrain de jeu déjà bouillonnant. Un disque généreux, audacieux, profondément vivant, qui prouve que le jazz peut être populaire sans jamais être simpliste, exigeant sans être excluant.